mercredi 12 septembre
Quand est-ce que tu reprends le boulot ?
Ça y est, LA QUESTION est posée ! Pas moyen d'y échapper !
A chaque fois que je rencontre une de mes connaissances, on s'enquiert de ma santé, de l'état d'avancement de ma reconstruction et puis, LA QUESTION fatidique tombe ! QUAND REPRENDS-TU LE BOULOT ? (quand ce n'est pas "tu as repris le travail ?")
Au début, ça m'agaçait... et puis j'ai fini par comprendre le sens de la question : "Quand reprends-tu ta vie normale ?" sous-entendu, celle "d'avant". Il m'a fallu du temps pour saisir cette allusion, mais ça y est !
Mais autant vous ôter vos illusions tout de suite : rien ne sera plus jamais comme avant ! Je sais bien que cela en rassurerait plus d'un de "tourner la page", d'oublier l'épisode cancer qui a bouleversé ma vie et celle de mon entourage. Mais, pour moi, c'est purement et simplement impossible ! Cet épisode cancer fait à présent partie de moi.
Même si l'annonce de la maladie et les traitement qui s'ensuivent sont des événement stressants, je n'ai jamais ressenti un quelconque sentiment d'effondrement ou de panique, contrairement à ce qu'a pu vivre mon entourage. Je crois que, tout au fond de moi, mon instinct me disait que mon heure n'était pas encore venue et que ce n'était là qu'une épreuve de la vie. En tant qu'épreuve, je me devais d'en tirer les leçons et surtout, de les retenir.
Dès l'annonce de la maladie et des traitement qui allaient suivre, j'ai choisi de m'en remettre à l'équipe médicale. Je leur ai fait une entière et totale confiance. Je les laissais s'occuper de mon corps pendant que je m'occupais de ma tête. A bien y réfléchir, je me demande si ce n'est pas, en partie, du fait de cet "abandon" que j'ai (re)pris autant de poids les premiers mois...
Quoi qu'il en soit, je me suis livrée à "corps perdu" dans les loisirs créatifs tandis que s'enchaînaient les examens et les traitements. Bien sûr, cela n'a pas été rose tous les jours... La chimiothérapie est bien connue pour ses effets secondaires et je n'y ai pas échappé. A la vue des cheveux sur mon oreiller, je suis allée illico presto me faire raser la tête. Je n'ai jamais porté de perruque : un simple bandana faisait l'affaire ! Je m'autorisais 3 jours d'abandon, prostrée dans mon lit, nauséeuse, après chaque perfusion de chimio. Mais le quatrième jour, je me faisais violence et reprenais mes activités.
S'ensuivit les 40 séances de radiothérapie. Moments beaucoup plus difficiles qu'il n'y parait puisque ces séances sont quotidiennes. Pas de répit 2 mois durant.
La fin du traitement, et l'annonce de la rémission, a été beaucoup plus difficile à vivre. Eprouvée physiquement, difficile de se réjouir. Mon entourage n'a pas compris. Pour eux, c'est enfin le bout du tunnel. Pour moi, une énorme source d'angoisse.
Décider de faire une entière et totale confiance aux médecins, c'était me simplifier la vie. Me dégager de cette maladie et des souffrances qu'elle engendre. La rémission, c'était un peu comme si mon équipe soignante me lâchait la main... et me laissait reprendre possession de mon corps. Sans même avoir la certitude d'être guérie. N'étant plus dans l'urgence de l'action, j'avais le temps de penser, de me retourner pour voir et comprendre ce par quoi je venais de passer. Il faut du temps pour "digérer" le cancer.
Alors que mon entourage soufflait après ces 18 mois de traitement... je pensais pour la première fois à la mort. L'avais-je réellement vaincue ? Totalement ? C'est certain ? Il ne reste plus de cellules malignes dans mon corps, là, endormies, prêtes à se développer à nouveau, profitant du fait que nous baissions les armes ? J'en avais de trop mauvais exemples autour de moi... des amies que l'on disait en rémission qui, subitement, rechutaient. Elles s'en sont aujourd'hui allées rejoindre les étoiles. Et pourquoi Elles et pas Moi ? Une question à laquelle encore aujourd'hui je ne sais répondre.
Dans l'épreuve, on apprend à faire connaissance avec soi-même et avec les autres. j'ai comme le sentiment d'en ressortir apaisée et sereine. Ma vie de couple s'est enrichie, mes enfants épanouis. Les petits tracas quotidiens n'ont plus la même emprise sur moi.
Le cancer, et la maladie en général, est, je pense, un révélateur de personnalité. On se surprend. On apprend à se connaître. Faire une pause pour se soigner, c'est aussi se retrouver face à soi-même et prendre le temps de réfléchir, de trouver des réponses à des questions que l'on ne se serait jamais posées : Pourquoi moi ? Quel sens à ma vie ?
Tout de suite, je me suis dit que c'était un "coup de pied aux fesses du destin"... Mon corps m'imposait de ralentir et de me poser. De me remettre en question. Le cancer m'a rappelé où étaient les vraies valeurs. J'ai comme l'impression d'avoir suivi un cours de rattrapage accéléré de Sagesse . La vie me donne là une seconde chance que je me dois de saisir et de partager.
Comment alors croire que l'on est la même après de tels événements ?
Comment même envisager de reprendre sa vie d'avant ?
Il est pour moi inconcevable de faire comme si rien ne s'était passé... comme si rien ne m'était arrivé. J'aurais comme l'impression de trahir cette Vie, ce Destin, qui m'ont offerts là une seconde chance.
Je n'en ai pas encore terminé avec ma réflexion intérieure. Je ne sais pas encore ce que je veux faire de mon avenir. Mais je sais ce que je ne veux pas !
Parachuter mes enfants à l'école ? Les reprendre tard le soir et les stresser pour qu'ils fassent leurs devoirs, prennent leur douche, dînent ? Faire rejaillir sur mon couple mon stress de la journée ? Ne plus savoir regarder une fleur éclore ? Ne plus entendre mes amis ? Courir... courir... sans savoir après quoi... mais courir...
NON ! je m'y refuse !
C'est la vie me rétorqueront certains... pourquoi devrais-je accepter cela comme une fatalité ? Le Destin m'a offert une deuxième chance. Je me dois de la saisir.
Je n'ai pas encore trouvé LA solution. Celle qui me permettrait de combiner harmonieusement mon épanouissement personnel, le bonheur de mon entourage et le confort matériel de tous. Parce qu'il ne faut pas oublier pourquoi la plupart d'entre nous se lèvent et vont travailler chaque jour. C'est bien pour apporter aux siens ce confort matériel !
Je suis encore en pleine recherche de Moi. Je pèse le pour et le contre. Calmement, sereinement.
Mon corps me rappelle chaque jour, chaque heure, ce par quoi je viens de passer. J'accepte cette douleur, non pas que je m'y sois résignée, mais parce que je sais que pour toute chose, il faut du temps.Je n'en ai pas encore terminé avec mes interventions chirurgicales. Je laisse à mon corps le temps de cicatriser, de se remettre afin qu'il soit fin prêt pour supporter les opérations suivantes.
Alors...
Quand est-ce que je reprends le boulot ? vous croyez franchement qu'après tout ça, je peux répondre à cette question ?
Vos bulles...
--> La
de poupougne, le mercredi 12 septembre :
grobisouille ma papounette amitié...
--> La
de bluefairie, le mercredi 12 septembre :
j'ai répondu à cette question il ya trois ans maintenant: non je ne retourne pas au travail, je n'ai pas connu comme toi le terrible parcours du cancer, moi c'est autre chose, mais j'ai renoncé à continuer de mettre ma vie en danger à cause de cette course effrenée que l'on s'oblige à mener quand on travaille, continue de prendre soin de toi et tu trouveras la réponse à ta question, bisous papounette
La
de TiBiDi, le mercredi 12 septembre :
Bisous
Merci pour ce petit bout de toi.
Le jour où j'aurai un cancer (sans être pessimiste, il y tellement de gens à qui ça arrive...), je repenserai à ce message et à cette leçon de vie...
Bisous
de lucie, le mercredi 12 septembre :
merci
Merci pour la leçon de vie que tu nous donnes!!!!!Cela me donne du courage, je viens d'attaquer un traitement pour la 2 fois, ce n'est pas la même chose que toi mais c'est tout comme: j'ai eu droit lors de l'accouchement de ma dernière fille au sang contaminé.J'ai mal, je suis mal mais il faut du courage!!!!Je t'embrasse Papounette à bientôt Lucie
--> La
de méluse, le mercredi 12 septembre :
Je comprends ce que tu ressens, Papounette, tu le sais.
On n'a qu'une vie... Bisous
de marijo, le mercredi 12 septembre :
La Papounette d'avant je la connais pas mais celle d'aujourd'hui me plaît beaucoup.
Alors Papou c'est jamais que tu redeviens comme avant, hein ?
de gaelle, le mercredi 12 septembre :
quelle épreuve, et quel courage !!
je crois que tu as raison de vouloir une nouvelle vie avec de nouvelles priorités, le bien-être, le bonheur, c'est ça qui compte, bonne continuation
de Cerise violette, le mercredi 12 septembre :
Comme tout cela est bien dit , bien pesé , bien pensé .Tu as raison de vouloir te protéger avec les tiens du coup de tonnerre qu'il y a eu dans ta vie .Se mettre à l'abri (du stress?), être au calme à l'intérieur de soi et de la maison .
Gros bisous
de pounette, le mercredi 12 septembre :
on se connait juste un pti peu si je peux dire mais sache que je pense très souvent à toi et en ce moment on a une amie qui a appris qu'elle avait cette saleté de maladie et je peux te dire que je parle souvent de toi,alors si tu as les oreilles qui siffentc'est moi!!!!
bisous pounette
de fabie, le jeudi 13 septembre :
je suis émue à la lecture de tes mots....et suis heureuse de constater que tu positives à 300 % ....BISOUS
--> La
de Stéphanie, le jeudi 13 septembre :
ben quoi tu reprends ou pas le boulot maintenant ou plus tard ou jamais cela ne regarde que toi et ta personne
ta vie est plus importante que le choix de vie des autres
vive la vie et tu as bien raison
de kristine, le jeudi 13 septembre :
je suis trés touchée par ces mots, ma Maman n'a pas eu ta chance mais son discours était un peu identique. je suis heureuse de cette 2ée chance pour toi, ton mari et tes enfants ont beaucoup de chance de t'avoir ainsi... prends soin de toi.
--> La
de danette, le jeudi 13 septembre :
coucou! tien un sujet que je '(connais)
pas tout lu trop fatigué : je repasse des que possible! bisous
de P'tit Oiseau, le vendredi 14 septembre :
Ma chère Papounette, j'étais venue lire ton message cette semaine avec beaucoup d'émotion et je m'étais promise de venir te mettre un petit mot.
Je comprends ce que tu ressens et tu as tout à fait raison de vouloir avoir du temps pour toi et ta famille...
Bien sûr qu'une telle maladie change les êtres qui y sont confrontés, le contraire aurait été étonnant d'ailleurs et comme tu me le faisais remarquer il y a quelques temps, on se prend trop la tête avec des choses futiles...
Alors si tu es heureuse dans ta nouvelle vie, avec des tas de gens qui t'aiment, avec tes créations...eh bien profite !!!
Je t'envoie de très gros bisous plein de tendresse.Amitiés
Véronique
de madame bigorneau, le samedi 15 septembre :
carpe diem
...
tu me bouleverses ... c'est très beau ce que tu écris et plein d'espoir pour les personnes malades ou en souffrance... et puis pour tout le monde en fait !
de mielle35, le dimanche 16 septembre :
Papounette,
ton message est un message d'espoir et d'amour pour tous ceux et celles qui souffrent ou on souffert.
Evidemment que quand on est passé par de tels moments on n'en ressort pas indemne, on est forcément changé.
Papounette, vit ta vie du mieux que tu peux et telle que tu as envie de la vivre.
Tu as raison de réléchir à ton devenir et celui de ta famille dans les meilleurs conditions.
Je te fais de gros bisous.
de cendrine50, le lundi 17 septembre :
Joli texte et jolis commentaires. Bravo à toi. Je suis un peu comme toi. Je suis malade...j'ai appris ma sclérose en plaque 3 semaines après avoir mis au monde ma fille chérie. J'ai eu poussée sur poussée chaque mois pendant au moins un an. Delà, le neurologue ne sachant plus quoi faire m'a proposé de la chimio. Depuis, je suis un peu mieux avec des hauts et des bas, des effets secondaires après la chimio (ménopause à 35 ans). Mais, je ne baisse pas les bras. J'aime trop la vie et surtout ma fille qui a maintenant 2 ans et demi. Je veux la voir grandir. Alors quand je vois les collègues qui me disent que j'ai une bonne tête et quant est-ce que je vais reprendre mon travail ?? Elles ne savent vraiment pas de quoi elles parlent !!! Le travail ! Je sais pas encore ce que je vais faire !!! Je sais simplement que je veux profiter de la vie elle est trop belle ! Et puis, de toute façon, je ne veux pas être malalde...avoir une tête de malade...être considérer comme une malade...de toute façon, je ne suis pas malade !!! Merci pour ton message !!!
La
de natasel, le mardi 18 septembre :
travail ? ça veut dire quoi ?
ah ma papou, moi je la connais ton histoire, puisque je t'ai rencontrée virtuellement au début de ta créativothérapie, et tu fais partie de mon quotidien maintenant ! ce ne sont pas les mêmes raisons qui m'ont poussée à ne pas reprendre une vie "normale" après la naissance de Lucile, mais s'occuper de sa santé ou de celle de quelqu'un de fragile, ça revient au même, ça bouleverse les habitudes, et évidemment non on ne peut pas redevenir la même... Tu as la chance de savoir analyser ce qui t'es arrivé, et d'en sortir tout le côté positif, c'est pas donné à tout le monde ça ! je souhaite très très très fort que tu sois définitivement guérie, parce que ta joie de vivre me manquerait terriblement ! je t'aime ma papou !
--> La
de cecilek, le mercredi 19 septembre :
Emue en lisant ces mots car cette situation touche hélas pas mal de monde dans ma famille et nous fait prendre conscience qu'il y a des priorités à se donner et à s'y tenir. Chaque instant de bonheur, de partage et même de toutes petites choses insignifiantes auparavant doivent être vécus pleinement. Et cette volonté et ce courage chacun le puise là où il se sent le mieux...
Alors bravo Papounette (de maintenant!) car malgré ces échanges virtuels on sent une force énorme en toi et toute ta créativité explose sur ce blog à notre plus grande joie!!! Bizzzzzz
de ronit, le vendredi 21 septembre :
je suis desolee ....je ne te connais pas j habite tres loin mais tu m as beaucoup emue , je te souhaite beaucoup de courage pour la suite.
--> La
de Caroline, le vendredi 21 septembre :
Je ne te connaissais pas y a quelques jours encore. Je suis tombé sur ton site par hasard..... Je t'ai envoyé un petit mail et tu m'as répondu tout de suite. J'ai adoré le ton de ta réponse et moi qui ne suis pas une blogueuse ou même du genre à écrire à des inconnus, j'ai tout de suite eu envie de partager avec toi.
Après j'ai vu ton message et je me suis dis qu'elle fille extraordinaire et courageuse. Bravo pour tout, bravo pour la joie que tu me donnes, bravo pour ta gentillesse et ton courage et bravo pour tout ce que tu faus. Même si j'habite loin de toi, j'espère que nous apprendrons à nous connaître encore plus. Tu as vaincu et nous avons besoin de ta force et ta gaieté.....
Caroline une amie du Sud
de valérie, le samedi 22 septembre :
bonsoir,
je viens de visiter votre blog, de lire votre article du 12 septembre. Je vous remercie de nous livrer cette leçon de vie. Je tiens à souligner votre optimisme, tout est si compliqué,je trouve fascinant d'admirer la façon d'analyser votre propre vécu. Merci encore.
de bremand dany, le mercredi 26 septembre :
par hasard je viens de dècouvrir ton site et j'ai crue que tu racontais mon histoire tellement elle ressemble a la mienne,ça fait 6ans mais c'est toujours très présent dans ma tète et surtout dans mon corps.profite bien de la vie prends les bons moments que la vie t'envoie et occupe toi beaucoup c'est un échapatoir ,la vie est belle et mon dieu comme j'ai appris a mieux l'apprécier.bonne chance et te prend pas la tète pour ton boulot.
--> La
de danette, le samedi 06 octobre :
ayé a tout lu!
si tu étais seul en question je te dirais : fonce!
mais il y a la famille je pense qu'il est encore tôt pour décidé les choses ; tu as raison réfléchis encore et laisses leur un peut de temps pour qu'ils admettent que tu n'es plus la même il sont épuisé par tout ça eux aussi;il faut faire la part des choses penses a toi tu as raison tu as un seconde chance de la vie mais tu dois faire avec les tiens ;chacun va devoir faire des concessions mais ne laisses pas passé ta chance de recommencer pas facile tout ça!
tu est une super nana tu y arriveras
moi j'ai toujours aussi peur
je t'embrasse ma cocotte et je suis très heureuse de te connaître
de Lidia, le mardi 30 octobre :
Comme je te comprends !! Tu ne peux pas savoir à quel point ... Et tu as su si bien mettre des mots sur tout ça ! Je suis dans exactement le même état d'esprit que toi !
Mais moi, j'ai repris le boulot. A mi-temps seulement jusqu'à la fin de cette année. Puis, je dois reprendre mon 4/5ème ... J'ai pas le choix ! Entre-temps, j'ai fait une récidive ... mais j'ai continué à travailler. Je suis toujours en traitement ... La vie continue mais je suis en décalage avec tellement de choses ...
Ce n'est pas facile tous les jours de vouloir continuer avec tous ses changements qui se sont opérés dans notre tête et les autres qui veulent absolument reprendre comme avant ! C'est même très dur par moments !!
Je t'embrasse !
Lidia
de Corinne, le vendredi 02 novembre :
Comme ton message est émouvant......une belle leçon.....je te sens sereine. Merci pour ce bout de vie que tu nous livres.
--> La
de mamina, le lundi 05 novembre :
ma chère papounette
j'en suis au même stade de reflexion que toi en ce moment!!! je viens de passer le cap des 2 ans pas pour le même cancer, mais cette maladie est la même pour tout le monde, je me vois vraiment en toi et la vie ne sera jamais plus celle d'avant tout à fait d'accord avec toi. je profite de chaque instant et je fonce je fonce!!! gros bisous.
mamina
de cilou, le dimanche 27 janvier :
Hier je te remerciais pour toutes ces belles choses et cette joie dans ce blog, je comprends aujourd'hui pourquoi se dégage un tel bonheur de vivre de ton "chez toi". Ton témoignage m'a beaucoup ému et c'est formidable de ta part de nous faire partager ça : pour celle qui n'ont jamais été touchée cela les fera sans doute réfléchir et d'autres se retrouveront en toi. En toute simplicité tu as dévoilé tout les "évènements" physiques et psychologiques qu'engendrent cette maladie. Je te souhaite sincèrement de trouver l'équilibre que tu cherches, un job c'est important pour apporter un confort aux siens mais ça ne doit pas nous faire oublier les fondamentaux : prendre du temps pour soi et les siens, faire et vivre les choses EN CONSCIENCE.
cécile
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